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C’est en début d’aprés midi que le vendeur de fourneau Cheikh Dianka, qui avait piqué une crise d’hystérie, poignarde à mort le maçon Malick Béye, en l’assénant de deux coups de couteau dont l’un dans le cœur.

Après avoir été pris en partie par les populations de la cité Technopole qui fustigeaient les circonstances de la mort du maçon, Dianka a été vite maîtrisé par les limiers du département de Pikine, alertés par des personnes qui craignaient que le pire arrive.

 Ils parviennent à retrouver l’arme du crime et la placent sous scellés.

Tandis que  le présumé tueur a été envoyé d’abord à l’hôpital psychiatrique de Thiaroye, avant d’être reconduit au commissariat de police de Pikine, où il se trouve présentement en-garde-à-vue

La maman du meurtrier, interrogé par le journal Les Echos, a confié que « son fils, Cheikh Dianka, souffre de troubles psychique depuis l’âge de 11 ou 12 ans et pique souvent de crises d’hystérie. Il devient très violent et menaçant pendant ces moment là. J’ai tout fait pour le guérir à travers la médecine traditionnelle mais sans succès ».

« Vu qu’il était violent et agressif durant ses moments de crise, j’ai sollicité à mainte reprise le médecin, la police et la préfecture de Pikine, en vue d’anéantir par injection ses bras, pour l’empêcher de s’attaquer aux gens », explique-t-elle tout en précisant que son fils n’est pas toutefois que « malgré son état, son fils n’est pas un drogué, ne boit pas de l’alcool et ne fume pas de la cigarette, encore moins chanvre indien ».

 « Quand il est lucide et en temps normale, il est très correcte avec tout le monde. Il s’assoie devant la porte de la maison et dispose ses fourneaux à vendre », a-t-elle déclaré.

 » C’est la première fois que mon fils tue quelqu’un pendant ses moment de crise de trouble psychique. Il est célibataire sans enfant », précise la maman qui démentit ainsi les rumeurs disant que son fils avait tué dans le passé.







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Cet article a été écrit par ajonews

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