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Un atelier s’est ouvert ce matin à Dakar afin de se pencher sur « comment les solutions basées sur le cloud peuvent être utilisées par les gouvernements africains ». Cette rencontre internationale, qui regroupe des représentants de Microsoft venant d’Afrique et du Moyen-Orient et des responsables gouvernementaux en provenance d’une dizaine de pays du continent, devrait permettre aux participants de se pencher sur la transformation numérique dans des secteurs spécifiques, tels que l’agriculture, le transport et le E-service.

« Cette rencontre est une manière pour Microsoft de réaffirmer son engagement à contribuer à la transformation numérique dans le secteur public en Afrique », en à croire ses responsables qui ont tenu un face à face avec les journalistes.

Les défis, les opportunités ainsi que les meilleures pratiques pour des services tels que le paiement de taxes et de factures, la demande de prestations gouvernementales, la délivrance de permis de conduire et de pièces d’état civil, seront au menu des différents travaux.

« La démographie changeante, caractérisée par une génération Y qui monte en puissance, s’accompagne d’une demande accrue de services plus efficaces et plus rationnels », a souligné Simon Ouattara, Directeur Services publics Microsoft Afrique sub-saharienne et Directeur Général Microsoft Afrique de l’Ouest et Centrale.

« La plupart des nations et des gouvernements africains sont aux premiers stades de la maturité numérique, mais ils ont également l’opportunité de faire un bond en avant car ils peuvent investir dans le cloud sans se soucier de l’infrastructure existante », a-t-il poursuivi.

« Il est vital que les secteurs privé et public s’associent pour faire en sorte que les questions les plus urgentes en Afrique, dans les domaines de la santé, de l’éducation et de l’environnement, soient traitées grâce à la transformation numérique », a également affirmé Simon Ouattara.

« D’ici à 2020, 25 % de l’économie mondiale sera numérique », a expliqué Salwa Smaoui, Directrice Gouvernements Microsoft Moyen Orient et Afrique.

« Un gouvernement ayant réussi sa transformation numérique réussira à accélérer la croissance économique, étendra l’accès à une éducation de qualité, mettra en place une meilleure prise en charge au niveau de la santé  et assurera la sécurité de  sa population tout en améliorant les communications bilatérales avec les citoyens, et automatisera le partage de l’information au Parlement », a-t-elle ajouté, avant de souligner qu’il  « appartient aux dirigeants et aux décideurs politiques à travers le continent d’exploiter le pouvoir du cloud, de transformer au mieux, la vie des gens.  La technologie rend les choses possibles mais ce sont les décideurs et les gens qui la déploient et l’utilisent ».

Mounass Makoar







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Cet article a été écrit par ajonews

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