présidente sud-corée

La cour a jugé que Park Geun-hye s’était entendue avec sa confidente pour percevoir des commissions occultes auprès de conglomérats sud-coréens.

Plus seule que jamais, Park Geun-hye a été condamnée vendredi 6 avril à vingt-quatre ans de prison et 18 milliards de wons (13,8 millions d’euros) d’amende par le tribunal de Séoul.

L’ex-présidente conservatrice sud-coréenne, destituée en décembre 2016 et emprisonnée depuis mars 2017, a été reconnue coupable notamment de corruption, d’abus de pouvoir et de fuite de documents officiels, le tout dans l’affaire dite « Choi-gate ». Fin février, le parquet avait requis trente ans de détention.

Le verdict a été diffusé à la télévision, les juges estimant qu’il relevait de l’intérêt du public. Mme Park s’y était opposée, arguant d’une atteinte aux droits de la défense et à la présomption d’innocence. En vain. Elle a refusé de se présenterau tribunal, comme elle avait refusé d’assister aux différentes audiences de son procès, commencé en octobre 2017, et qu’elle considérait comme une « revanche politique ». Devant le tribunal s’étaient réunis plusieurs dizaines de ses partisans exigeant sa libération immédiate.







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Cet article a été écrit par ajonews

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