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Après un éboulement mortel en mars, les autorités tardent à reloger et à indemniser les victimes, tandis que l’ouverture d’un nouveau site en terre oromo fait débat.Tout a disparu. La maison, les vêtements, les objets souvenirs. Toute la vie d’Amira* a été ensevelie sous une montagne d’ordures. De son fils de 10 ans, elle n’a plus qu’une photo de classe. Le garçon est l’une des victimes d’un éboulement mortel survenu dans la décharge de Koshe, courant mars, à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne. Avant d’être secourue par des voisins, Amira a été recouverte de « koshasha » – « détritus », en amharique. « Jusqu’à la tête », précise-t-elle, assise sur l’un des matelas miteux du refuge où une partie des familles de victimes sont hébergées depuis la catastrophe. Selon le dernier bilan officiel, plus de 130 personnes sont mortes.

 







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Cet article a été écrit par ajonews

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