1c1d904_PAR16_LIBYA-SECURITY-FRANCE_0725_11

Le premier ministre Sarraj et le maréchal Haftar ont « agréé » sans le signer un texte évoquant un « cessez-le-feu » et la tenue d’élections au printemps 2018.

Il y a l’image : le chef du gouvernement « d’union nationale », Faïez Sarraj, et l’homme fort de l’Est, le maréchal Khalifa Haftar, entourant le président Emmanuel Macron sous les regards du nouvel émissaire des Nations unies (ONU) pour la Libye, Ghassam Salamé, et du ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian. Et surtout il y a les mots.

Pour la première fois, les deux grands rivaux, qui se disputent le contrôle de la Libye et qui s’étaient déjà rencontrés, sans résultat, début mai, à Abou Dhabi (Emirats arabes unis), se sont engagés, mardi 25 juillet, à La Celle-Saint-Cloud (Yvelines), sur une déclaration commune en dix points évoquant notamment « un cessez-le-feu » et la tenue d’élections législatives et présidentielles au printemps 2018.

 







Classés dans :

Cet article a été écrit par maimouna

Réactions

Donnez votre opinion