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Une nouvelle fois, Jürgen Klopp a donné la leçon à Pep Guardiola. L’entraîneur allemand a battu son homologue espagnol pour la huitième fois en douze duels. La semaine dernière, Liverpool avait étouffé Manchester City après une première période de rêve (3-0). Ce mardi (2-1), les Reds ont souffert tous ensemble durant les 45 premières minutes. Le but de Gabriel Jesus dès la 2e, entaché d’une faute de Sterling sur van Dijk au départ, aurait pu les perturber. Mais ils ont été en grande réussite… défensive. D’abord autour de la 20e minute, sur un énorme temps fort adverse. Puis juste avant la pause quand Bernardo Silva a tiré sur le poteau (41e) puis quand l’arbitre a refusé un but à Sané alors qu’il n’y avait pas hors-jeu (42e, voir par ailleurs).

Les Reds, encore très équilibrés malgré la suspension de leur capitaine Henderson, ont tenu le choc alors qu’ils n’ont bénéficié que de 29% de possession de balle avant la pause. Ils ont surtout profité du passage de City en 4-2-3-1 pour reprendre le contrôle du jeu. L’inévitable Salah a égalisé à la 56e, son 39e but de la saison toutes compétitions confondues. Encore friables en défense, les Citizens ont immédiatement sombré. Les entrées d’Agüero et Gündogan n’ont rien changé. Otamendi, très critiqué ces dernières semaines et totalement hors du coup ce mardi, a offert le deuxième but à l’infatigable Roberto Firmino (77e). Pour la première fois depuis dix ans, Liverpool jouera une demi-finale de Ligue des champions. C’est totalement mérité.

La Roma renverse le Barça

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Un peu plus d’un an après avoir connu la joie extrême de réussir ce que personne auparavant n’avait réalisé, avec la mémorable remontada face au PSG (0-4, 6-1), le Barça a vécu l’exacte opposée, ce mardi en quart de finale retour de la Ligue des champions. Dans un Stadio Olimpico qui croyait dur comme fer à l’exploit, l’AS Roma a réussi l’impensable en renversant à son tour le club catalan (1-4, 3-0), méconnaissable.

Pour faire déjouer les statistiques (11% de chances de qualification au coup d’envoi) et le futur champion de Liga, Eusebio Di Francesco avait un plan : imposer une pression constante sur la défense blaugrana, garder le plus possible le ballon pour jouer dans le camp barcelonais, faire courir une équipe qui n’y est pas habituée et, surtout, tenter un maximum de tirs pour mettre toutes les chances de son côté. Aussi incroyable que cela puisse paraître, la Roma a tout réussi.

Avec seize frappes dont dix en première période, un record cette saison face au Barça en C1, les partenaires de Daniele De Rossi ont surpris les joueurs d’Ernesto Valverde, sans réponse face à tant de fougue et d’énergie. Rapidement menés après l’ouverture du score de super Dzeko (6e, voir ci-dessous), les Catalans n’ont fait que souffrir tout au long de la rencontre. Seul Messi a répondu timidement sur deux coups francs non cadrés (10e et 40e). Mais à part ça ? Rien !

De l’autre côté, la Roma, avec ses mobylettes Florenzi et Kolarov sur les côtés, s’est procuré une tonne d’occasions (13e, 26e, 29e et 37e), jusqu’à faire céder une deuxième fois Ter Stegen sur penalty (57e). Inarrêtables sur leur lancée (68e, 69e et 79e), les Romains ont fini par obtenir ce qu’ils voulaient, à savoir le but de la libération, synonyme de qualification, marqué sur corner par Manolas (82e). Conclusion d’un chef d’oeuvre collectif que le Barça n’aurait jamais imaginé subir.







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Cet article a été écrit par Ajonews

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