The self-proclaimed General Ahamat Bahar, ex-Seleka, ex-FPRC (Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique), ex-MPC (Central African Patriotic Movement) co-founder, and now leader of the armed group MNLC, poses for photographs in front of his home in Betoko, northern Central African Republic, on December 27, 2017. / AFP PHOTO / ALEXIS HUGUET

Depuis la fin du mois de décembre 2017, des affrontements ont lieu entre deux groupes armés autour de la ville de Paoua.

Entre 25 000 et 30 000 personnes ont fui les combats entre groupes armés qui ont lieu depuis le 27 décembre 2017 autour de la ville de Paoua, dans le nord-ouest de la Centrafrique, a appris l’AFP lundi 8 janvier de sources concordantes. Les affrontements opposent depuis cette date le groupe armé Mouvement national pour la libération de la Centrafrique (MNLC) créé en octobre par le « général » autoproclamé Ahamat Bahar, au groupe armé Révolution et justice (RJ).

Nombre de déplacés ont été pris en charge dans des familles d’accueil à Paoua, selon une source au bureau humanitaire de l’ONU (Ocha). « Les humanitaires sont en train de voirinstaller un site de déplacés car les familles d’accueil ont atteint la limite de leur capacité », a expliqué cette source à l’AFP, indiquant qu’Ocha avait dénombré 25 000 déplacés à Paoua.

« Ils sont souvent plus de 40 déplacés par famille, ce qui va créer très rapidement des problèmes d’approvisionnement en eau et nourriture », a déclaré, de son côté, Médecins sans frontières (MSF) dans un communiqué. L’ONG estime que 30 000 personnes se sont réfugiées à Paoua.







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Cet article a été écrit par maimouna

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