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Dans les régions anglophones secouées par une crise séparatiste, les 46 ans de l’unification du pays ont été boudés et des incidents ont été signalés.
Dimanche 20 mai, jour de la 46e fête nationale du Cameroun. A Tiko, ville du Sud-Ouest, l’une des deux régions anglophones du pays, les rues sont vides. Boutiques, bars et supérettes sont fermés. Sur le bitume, seules les voitures des forces de l’ordre roulent à vive allure.
Une jeune femme à la fenêtre de sa maison se désole : « A quoi bon participer à cette fête alors que des centaines d’anglophones sont morts et continuent de mourir ? L’ONU dit que 160 000 anglophones ont fui leurs villages. Ils continuent de fuir. Ce serait hypocrite de faire croire que nous sommes unis. Le pays est divisé. »

 

 







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Cet article a été écrit par ajonews

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