President Barack Obama and First Lady Michelle Obama greet His Excellency Macky Sall, President of the Republic of Senegal, and Mrs. Marieme Sall, in the Blue Room during a U.S.-Africa Leaders Summit dinner at the White House, Aug. 5, 2014. (Official White House Photo by Amanda Lucidon)

La classe politique sénégalaise offre ces temps-ci une image pitoyable et lamentable dans les différentes appréciations en cours sur l’ossature de l’actuel gouvernement de la république du Sénégal et de l’action du Président Macky Sall. Qu’elle soit de la majorité présidentielle ou de l’opposition,cette classe politique là, de par son comportement,montre son mépris pour le peuple sénégalais, et son nombrilisme crypto alimentaire de la chose publique.

Du côté de l’opposition et de certains milieux de la société civile crypto pouvoiriste , ainsi que de chez les experts le doigt la lune et les étoiles de la chose politique partisane , tout le monde tape à bras raccourci comme des sourds sur le président de la république et son frère à travers la nomination que le second a reçu du premier , comme si ce procédé était une nouveauté au Sénégal et dans les divers mœurs politiques qui l’ont animé depuis l’accès du pays à l’indépendance .

Ceux qui vocifèrent sur les pratiques de gouvernance de Macky, étaient-ils où quand le président Abdou Diouf nomma à plusieurs reprises son propre frère ( Maguette Diouf : Badara Diouf).

Abdou Diouf imita tout simplement Senghor qui nomma son neveu Adrien comme Ministre à plusieurs reprises.

C’est Abdoulaye Wade qui a été le champion du népotisme dans les nominations politiques, en se souciant très peu de l’adéquation entre les compétences des promus et les besoins de compétences des services administrés.

En situation intermédiaire, se campe une société civile caractérisée en partie par une stratégie d’opposition du ôte toi de là que je m’y mette, et une fois que les objectifs alimentaires sont satisfaits par le pouvoir en place ils ou elles tournent casaque, comme si leurs engagements d’alors n’étaient rien d’autres que des stratégies de destins alimentaires. D’autres financés par des acteurs étrangers faisant des troubles fêtes au gré des intérêts de leurs mentors à court terme, s’arcboutent sur des positions de dénonciations pas tout à fait neutres compte tenu de leurs raisons d’être. En fin ceux des représentants d’organisations internationales dites des droits de l’homme, qui se disent acteurs de la société civile sénégalaise et dont les paroles n’ont de faire valoir que par leurs appartenances à ces organisations internationales et des protections qui y sont liées.

Je ne serai pas d’accord avec la nomination d’Aliou Sallsi celui -ci ne portait pas les compétences académiques requises pour cette mission et je ne vois pas en quoi son statut de frère peut-il être la seule raison de son exclusion dans l’animation de la chose publique.

Pour des raisons d’éthique politique,Salif Badji demande au Chef de l’Etat et au Gouvernement de soutenir et de valoriser le statut des PME/ PMI et de les accompagner. Car les PME/PMI s’activent dans l’auto emploi et partagent une vision commune : Faire de ces derniers un levier important pour le Développement du Sénégal. C’est la seule Alternative pour régler la problématique de l’emploi et du financement des femmes et des jeunes. Un expert DG expert en la matière, ne disait-il pas dans un journal que c’est le passage de l’lnformel au Formel qui permet de relever cet immense défi qu’est l’Emploi des Jeunes et des Femmes, par exemple ?le PR de prendre en charge pour le retour des familles déplacer aujourd’hui leurs enfants non même pas d’extraits de naissance sénégalais nécessite une pris en charge pour le retour la paix définitif ; et le déminage des champs et des jardins ;les pistes de production des kalounayes non praticable des hôpitaux non fonctionnelle ;ni infirmier ni sage femme comme celle du village de souda dans la commune de ouonck construit par gouvernement en Casamance.







Classés dans :

Cet article a été écrit par maimouna

Réactions

Donnez votre opinion