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Le fils du président affirmait que son rendez-vous avait pour objet de discuter des adoptions d’enfants russes. Il a publié mardi ses e-mails sur le sujet.

Donald Trump Junior n’a jamais eu la prétention d’égaler son père, qu’il considère comme « un personnage totalement unique ». Mais le dernier épisode de la saga de l’ingérence russe dans l’élection présidentielle de 2016 aux Etats-Unis montre qu’il tient son rang dans la lignée. Dans un nouveau tournant du scandale qui grignote chaque jour un peu plus la présidence Trump, le fils du magnat de l’immobilier a reconnu qu’il avait accepté un rendez-vous avec une avocate russe, en juin 2016, dans la perspective d’obtenir des informations dommageables pour la candidate démocrate Hillary Clinton. Informations qu’il savait émaner d’une puissance étrangère : le « gouvernement russe ».

C’est la première fois qu’un lien est formellement établi entre la conduite de la campagne de Donald Trump et une éventuelle aide russe pour combattre l’ennemi commun, Hillary Clinton. Jusqu’à présent, les sept membres de l’entourage du candidat républicain mis en cause dans les différentes enquêtes, pour avoir dissimulé ou négligé de faire état de leurs contacts avec des officiels russes, avaient assuré que ces conversations n’avaient rien à voir avec l’élection. Le 9 juillet, Donald Trump Jr. affirmait encore que son rendez-vous avec l’avocate Natalia Veselnitskaya avait pour objet de discuter des adoptions d’enfants russes aux Etats-Unis et de la levée des sanctions qui frappent la Russie depuis l’affaire Magnitski, le juriste battu à mort dans sa prison de Moscou, en 2009.

 







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