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l’Article 27 du Code des Communications électroniques, dans son dernier alinéa, dispose, « L’autorité peut autoriser ou imposer toutes mesure de gestion du trafic qu’elle juge utile pour, notamment, préserver la concurrence dans le secteur des communications électroniques et veiller au traitement équitable de services similaires ».

Une disposition qui donnerait au régulateur et autres opérateurs, le pouvoir de bloquer, ralentir, filtrer, imposer ou encore surveiller l’accès à Whatsapp, Viber, Messenger, Skype, ainsi que d’autres applications de téléphonies en ligne.

Une menace pour les libertés d’accès aux réseaux sociaux et autres applications par les sénégalais, en à croire l’association des utilisateurs des TICs (AsuTic), regroupant seize organisations.

Selon eux, par la voix de son président Ndiaga Gueye, l’injonction des opérateurs téléphoniques qui voient ces applications comme des concurrents sérieux serait à l’origine de cette initiative de l’Etat du Sénégal ».

Et Monsieur Gueye de poursuivre, « avec l’Article 27 de ce code, le Sénégal, jadis connu pour ses politiques progressistes, emprunte le chemin des rares gouvernements africains qui refuse d’adapter le principe d’internet libre ».

 







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Cet article a été écrit par ajonews

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